Dimitri Casali – 27 octobre 2014

Vous l’attendiez depuis longtemps et il mériterait un Thubal d’or pour la totalité de ses écrits.
Notre nominé du jour est Dimitri Casali, ci-devant « historien » et pourfendeur de l’enseignement actuel de l’Histoire.

Portrait_de_Dimitri_CasaliSource : Wikipédia – Constantin15

Il gagne sa nomination à la suite d’une interview donnée au Point (et vous savez comment j’apprécie cette publication ainsi que l’utilisation de l’antiphrase) dont je vous livre l’essentiel ci-dessous afin de vous éviter la fatigue d’un clic inutile.

Est-il besoin de vous préciser que cette soupe est servie pour la vente de on dernier best-seller (parce que c’est quand même son gagne-pain de vendre des livres…)?
Ou pour la promotion de la vente de son ridicule CD « pédagogique » de chansons qui, malgré la volonté de marcher sur ses plates-bandes, ne parvient pas à la cheville de l’excellent site HistgéoBox, site formidable qui depuis des années propose d’analyser et d’utiliser en classe la musique au service de l’enseignement de l’histoire et de la géographie.

Je passe aussi sur les problèmes de vue de monsieur Casali (il devrait consulter au plus vite !) qui est incapable de lire les programmes d’histoire.
Pour vous en convaincre, voir par exemple le programme de 5 en ligne – page 3 – Chapitre II : L’Occident féodal, XIe – XVe siècle – Thème 2 : Féodaux, souverains, premiers États.
Le problème, c’est qu’on est passé d’un roman national, construit au XIXe siècle, avec notamment Ernest Lavisse, au roman noir culpabilisant d’aujourd’hui, où l’autoflagellation permanente fait des ravages dans la jeune génération. L’histoire de France fout le camp !

Vous n’exagérez pas un peu ?

« L’école républicaine est en train de renier ses valeurs fondamentales. Depuis une trentaine d’années, les bons sentiments communautaristes et altermondialistes lessivent notre histoire. Sous prétexte de favoriser le « vivre ensemble », on occulte tout ce qui pourrait contrarier certaines communautés. Une étude compassionnelle des problèmes – les droits de l’homme, l’esclavage, les faits religieux – remplace l’analyse sereine des faits. Du coup, l’histoire de la patrie avec ses grands hommes, les racines de notre pays, tombe en jachère.

Qui est derrière ce « terrorisme de la pensée » que vous citez ?

Les grands manitous de la Rue de Grenelle, issus de la génération 1968. On a abandonné les grandes figures de l’histoire de France, accusées de favoriser le culte du chef, de la personnalité. Ces mandarins fumeux ont détruit la plupart des référents nationaux, qui servaient à définir une communauté de valeurs communes à chaque Français, quel qu’il soit, tout en réussissant à complexer les Français sur leur passé ! Ce qui ne fait qu’entretenir les divisions.

Il faudrait donc revenir à un roman national ?

Pas national, mais fédérateur et républicain. L’histoire est un bloc, des pans entiers en sont supprimés, car trop idéologiques, je pense à Jeanne d’Arc ou Saint Louis !

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